Journal éditorial Mai 2017

Salutations compagnons lecteurs du Journal,

Bienvenue à l’âge digital de 2017 et au nouveau format digital du Journal. À partir de cette année nous ne produirons plus que deux numéros du Journal – un en mai et un en novembre. S’il y a un congrès, nous pourrions publier un numéro supplémentaire avec copies des séances plénières et des présentations. Si vous désirez continuer à recevoir une copie papier par poste régulière cela peut être arrangé. (La copie serait une version imprimée de la version en ligne) Comme tout, en avant et vers le haut.

Dans cette édition de mai, nous avons deux articles intéressants pour votre plaisir et votre édification. Le premier qui nous tient à cœur pour la dissémination des philosophies et des enseignements du Livre d’Urantia est Le temple de la fraternité spirituelle et la signification supérieure des groupes d’étude de Charles Laurence Olivea. Par ses comparaisons chaleureuses et colorées  et par ses analogies, Charles personnalise et engage le lecteur en nous montrant comment

« aller au-delà du rôle de simples lecteurs du livre ; nous sommes plus dans le rôle d’étudiants à la recherche de l’eau vivante et du pain de vie.  Dans ce contexte, un étudiant  pourrait se définir comme étant un observateur attentif et systématique qui est engagé mentalement et dans son âme comme un citoyen cosmique qui croît avec le Suprême. »

Charles aborde la nature et la signification morontielle des groupes d’étude, leur structure et leur direction, ainsi que les répercussions de leur accomplissement, et

Avec Dieu le Suprême, l’accomplissement est la condition préalable au statut – il faut faire quelque chose aussi bien qu’être quelque chose. [Fascicule 115:0.1, page 1260:1]  (gras ajouté)

Le second article est Les suites de l’Alléluia, par Neal Waldrop. C’est une interprétation mélodieuse du Messie de Georges Frédérique Handel [1] et une comparaison lyrique avec les textes du Livre d’Urantia.

Alléluia ! Car le Seigneur Dieu omnipotent règne, Le royaume de ce monde est devenu le royaume de notre Seigneur et de son Christ ; et il régnera à jamais, Roi des Rois et Seigneur des Seigneurs. 

Dans un Fascicule intitulé Les Fils de Dieu du Paradis (c.à.d. le Fascicule 21), un Perfecteur de Sagesse reproduit l’expression « Roi des Rois et Seigneur des Seigneurs » 

D’autre part, cette citation semble en substance être plus probablement une référence implicite au verset correspondant des écritures chrétiennes (c.à.d. Apocalypse 19:16 ) plutôt qu’une citation du chœur de l’Alléluia.  Néanmoins, nous devrions nous souvenir que les connotations politiques implicites de l’expression « le royaume de Dieu » ont considérablement troublé les premiers chrétiens comme l’indique la Commission des Médians au Fascicule 170.

Neal compare soigneusement de nombreuses références du Livre d’Urantia avec des passages de la bible et le travail de Jésus avec ses apôtres. Dans son article il traite de la doctrine de l’expiation, de la vie après la mort et de la damnation éternelle tout en poursuivant les nuances de l’Alléluia jusqu’au jugement dernier.

Heureuse lecture éclairée !

Suzanne Kelly
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[1] Composé en 1741,  mais joué pour la première fois en 1742.